La société franco-américaine Acco, spécialisée dans les composants sur le marché des semi-conducteurs, vient de réaliser un tour de table de 35 millions d’euros auprès de Bpifrance et d’un pool de fonds : Foundation Capital, Pond Ventures, Partech Ventures, Omnes Capital, Siparex et A Plus Finance.
Installée entre Louvecienne (Yvelines) et Sunnyvale (Californie), cette entreprise de microélectronique « fabless » est spécialisée dans la conception de circuits intégrés de haute technologie à destination des communications mobiles depuis 2007 (même si ses fondements remontent à 1994).
En l’état actuel, le cœur d’expertise d’Acco porte sur l’innovation liée à la technologie CMOS (Standard Complementary Metal-Oxide-Semiconductor) qu’elle a réussie à implémenter sur des modules 4G télécoms (« RF front-end »), comme des amplificateurs et des switchs.
« C’est une révolution majeure non seulement pour les smartphones, mais aussi pour les objets connectés, pour lesquels l’intégration, les performances et le coût seront clés pour le développement du marché », déclare Greg Caltabiano, CEO d’Acco.
La société considère être la seule sur le marché à produire des amplificateurs de puissance 4G performants en CMOS.
La levée de fonds servira à financer la sortie commerciale de la nouvelle génération de solutions CMOS.
On trouve des traces de financements sur les dernières années, même si ce n’est pas évident de tracer les mouvements.
En février 2013, Acco avait déjà effectué un tour de table de 12 millions de dollars (environ 10,6 millions d’euros), selon Silicon Valley Business Journal.
A l’époque, la firme était dirigée par Ron Das, un transfuge d’une autre société high-tech fabless (Siliconaire), qui a fusionné en 2009 avec…Acco.
Néanmoins, on retrouve Ron Das dans l’équipe de direction actuelle avec la fonction de « Vice-président des Opérations et Président ».
Un an plus tard, en mars 2014, Xconomy.com relevait une autre levée de fonds de 11 millions de dollars cette fois-ci.
Retour en France : on retrouve la trace d’Acco dans le projet R&D baptisé « Felin » révélé en janvier 2015.
Il portait sur le « développement de circuits intégrés et des équipements de nouvelle génération pour les objets connectés en 4G, notamment pour l’automobile » (10 PME & ETI dans la boucle, dont Parrot, avec une aide de 23 millions d’euros de Bpifrance).
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