Dès sa prise de fonction de présidence de l’ARCEP au niveau national, Sébastien Soriano visait une autre fonction en parallèle au niveau européen: la supervision de l’organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE en français, ou BEREC en anglais).
Après l’organisation d’un scrutin interne, il prendra cette nouvelle casquette en 2017. En attendant, Wilhelm Eschweiler, Vice-Président de l’Autorité allemande des télécoms (BnetzA) assurera la présidence du BEREC pour 2016.
Il faut entrer dans la mécanique de BEREC pour comprendre son fonctionnement : « La durée du mandat du président est en effet d’un an, mais pour assurer la continuité du travail au sein de l’ORECE, ce mandat est entourée par deux années de vice-présidence : une année précédant le mandat, et une année suivant le mandat ».
On récapitule : Sébastien Soriano occupe les fonctions de vice-président du BEREC en 2016 et 2018. Il en assurera la présidence en 2017.
Rappelons les fondements de l’institution : le BEREC est présentée comme « une instance européenne indépendante », qui rassemble les régulateurs des vingt-huit Etats Membres de l’Union européenne et neuf régulateurs observateurs.
Depuis cinq ans, l’institution fournit des expertises et des avis consultatifs en matière de communications électroniques aux instances européennes (Commission, Parlement ou Conseil de l’Union européenne).
En alignement avec la stratégie de l’Union européenne relatif au marché unique du numérique, de gros dossiers attendent le BEREC : mise en oeuvre du règlement Internet ouvert et itinérance internationale (incluant les lignes directrices sur la neutralité de l’internet), propositions relatives au marché de gros du roaming, révision du cadre européen (quatrième Paquet Télécom en préparation)…
Parallèlement, en France, l’ARCEP vient d’achever une phase de consultation pour « pivoter » : l’autorité nationale des télécoms a lancé une « revue stratégique pour identifier les défis qu’elle doit relever pour l’avenir » (objets connectés, numérisation des entreprises, Internet ouvert).
(Crédit photo : ARCEP)
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