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Brother : le scanner comme pilier du bureau sans papier

Pour instaurer une continuité dans le processus de dématérialisation des documents d’entreprise et s’inscrire à plus long terme dans l’avènement escompté du zéro papier, Brother sollicite son scanner ADS2600W au-delà des frontières du réseau local.

La démarche implique des connecteurs logiciels qui multiplient les scénarios d’acquisition, de tri et d’utilisation des données en conjonction avec des applications tierces, au sein d’un système de gestion documentaire.

Cet ensemble permet de numériser tous azimuts, notamment vers des serveurs de messagerie électronique, des visionneuses PDF, des périphériques USB ou encore des partages réseau.

Quant au module de reconnaissance optique des caractères (OCR), il renforce l’interaction avec la suite Office ainsi que SharePoint, en produisant des fichiers directement exploitables.

Passé les capacités d’envoi en FTP, Brother explore le cloud de long en large, avec des passerelles vers Dropbox (stockage en ligne), Evernote (bloc-notes collaboratif), Facebook, Flickr (galeries d’images), Google Docs et Picasa.

Seul demeure le scanner, dans toute sa matérialité, au format A4, à 3,6 kg sur la balance.

Lui aussi se modernise, accompagnant l’évolution du poste de travail avec son écran tactile de 3,7 pouces (9,3 pouces) et sa connectivité Wi-Fi 802.11n, en complément au Fast Ethernet et à l’USB 2.0.

Son processeur à 400 MHz, couplé à 256 Mo de mémoire vive, supporte une charge conseillée de 1500 pages par jour, jusqu’en 21,6 x 35,5 cm, à un grammage maximal de 200 g/m².

La cadence de numérisation, appréciable pour un scanner de bureau à 559 euros HT (659 euros TTC), atteint 24 pages par minute, aussi bien en couleur qu’en niveaux de gris, avec une résolution maximale de 1200 dpi (par interpolation).

La détection des pages blanches et des doublons, une constante sur les produits de nouvelle génération, est bien d’actualité. Elle s’assortit d’une offre logicielle qui inclut un convertisseur de fichiers PDF et un gestionnaire de cartes de visite.

L’interface USB étant limitée à la norme 2.0, il n’est pas possible de se dispenser de l’adaptateur secteur. La consommation est tout de même annoncée à 20 W (4 W en veille), pour un niveau sonore de 62 dBA.

A noter l’absence d’interaction avec les terminaux mobiles et d’un quelconque kit de développement (SDK), que Canon et Fujitsu implémentent sur leurs séries respectives ScanFront et SnapScan.

—— A voir aussi ——
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Crédit photos : Brother

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