Elargir la protection contre la copie sur les images en format JPEG serait une erreur, souligne l’Electronic Frontier Foundation. Cela pénaliserait les utilisateurs finaux et limiterait l’interopérabilité au nom d’un Web plus ouvert.
L’organisation américaine, qui défend les droits et libertés civiles sur Internet, pointe du doigt l’intention de généraliser la version professionnelle JPEG 2000 qui dispose d’une extension DRM* pour la protection des œuvres (JPSEC).
Celle-ci est utilisée par les groupes industriels soucieux de protéger leurs productions d’images ou de photos (santé, audiovisuel, cinéma…).
Le nouveau groupe Confidentialité et Sécurité du comité Joint Photographic Experts Group s’est récemment réuni à Bruxelles.
Il envisagerait d’intégrer une fonction DRM dans n’importe quelle image générée au format JPEG, au risque de limiter leur exploitation et leur partage sur le Web.
A travers les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, des milliards de photos sont uploadées et partagées au quotidien.
« EFF a assisté et est intervenue à la réunion des membres du groupe Confidentialité et Sécurité du Comité JPEG pour leur dire que cette orientation de renforcer l’usage des DRM serait une mauvaise idée », déclare l’organisation dans une contribution blog.
En fait, il s’agissait du premier atelier de ce nouveau groupe Confidentialité et Sécurité organisé à l’occasion de la 70ème session du Comité JPEG organisée le 13 octobre à Bruxelles.
Le fait de disposer d’une version professionnelle avec des verrrous de sécurité supplémentaires n’est pas contestée.
En revanche, l’EFF invite le comité JPEG à poursuivre ses travaux dans le sens d’une infrastructure à clés publiques (PKI) qui reposent sur des standards ouverts
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