Annoncée en mai dernier dans la lignée du projet de cloud français Andromède, l’alliance entre SFR et Bull se concrétise avec la mise sur pied de la société Numergy, à l’appui d’un financement de 225 millions d’euros.
Via le Fonds national pour la société numérique (FSN), sollicité dans le cadre des « Investissements d’avenir », la Caisse des Dépôts a apporté sa contribution à hauteur de 75 millions d’euros.
Elle détient en cette vertu 33% de la coentreprise.
SFR en est quant à lui détenteur à 47%, contre 20% pour Bull.
Basée à Vélizy (Yvelines), Numergy s’est vu accorder l’estampille du gouvernement à l’appui d’une promesse : « faire du numérique un levier essentiel de la compétitivité des entreprises« , selon les termes du communiqué.
Sous la houlette de Philippe Tavernier (ex-patron de Sogeti France, filiale de Capgemini), la société devrait employer quelque 400 collaborateurs, dont 300 ingénieurs.
Numergy va déployer une infrastructure de type cloud pour les secteurs public et privés, à un niveau national, voire européen.
Autour d’une architecture ouverte et sécurisée s’articulera une offre de serveurs virtuels, avec des solutions de stockage, réseau, déploiement applicatif et gestion délivrées à la demande, sur un modèle IaaS (Infrastructure-as-a-Service).
Suivra un programme « développement, production et intégration » dédié aux start-up, conformément à la politique originelle du consortium SFR – Bull.
La distribution s’effectuera via un réseau de partenaires composé de SSII, d’éditeurs de logiciels et d’opérateurs télécoms.
Numergy prévoit de réaliser un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros d’ici 2016.
Cette initiative s’oppose à celle du consortium formé en premier lieu par Orange et Thalès, qui ont poursuivi leur collaboration malgré la défection de Dassault Systèmes.
Dans le cadre de ce projet alternatif qui pourrait générer un millier d’emplois, l’Etat a également investi 75 millions d’euros, contre 100 millions pour Orange et 50 millions pour Thalès.
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