Google se montre d’humeur toujours aussi rugissant en ce début d’année.
Le groupe Internet vient d’annoncer un chiffre d’affaires de 10,65 milliards de dollars pour le premier trimestre 2012 (qui s’achève fin mars), en hausse de 24% par rapport à la même période en 2011.
Néanmoins, si l’on retire les commissions reversées aux sites partenaires (traffic acquisition costs), le business retombe à 8,14 milliards de dollars.
« Nous percevons de formidables élans des produits sur lesquels on a parié comme Android, Chrome et YouTube », a commenté Larry Page, CEO de Google, cité dans le communiqué.
Un groupe Internet qui revendique désormais un effectif monde de 33 000 collaborateurs.
Le résultat d’exploitation s’élève à 3,39 milliards de dollars, ce qui représente 32% du CA global.
Tandis que le résultat net s’élève à 2,89 milliards de dollars (toujours mieux que le premier trimestre 2011 : 1,80 milliard de dollars).
Google génère 69% de son chiffre d’affaires (essentiellement des revenus publicitaires) directement de ses services Internet (la recherche en ligne étant son coeur d’activité). Cela représente un montant de 7,31 milliards de dollars (+24% en un an).
Le business avec son réseau de partenaires (comme les sites exploitant la solution de publicité sponsorisée AdSense) augmente également : le chiffre d’affaires s’élève à 2,91 milliards de dollars (+20% en un an).
La contribution des activités internationales reste inchangée : 54% du CA de Google est généré hors des Etats-Unis (53% au premier trimestre 2011).
Sur le front des services, Google vient de mettre en ligne une nouvelle version de son réseau social Google Plus pour tenter de limiter la montée en puissance de Facebook, prochaine méga-IPO en puissance (prévue le mois prochain).
Le temps se gâte également sur le front des autorités antitrust.
Google devrait subir le courroux de la Commission européenne à propos de ses pratiques présumées déloyales dans la recherche et la publicité en ligne.
On attend également des nouvelles d’une validation du contrôle de l’équipementier télécoms Motorola. Mais la décision entérinée se fait attendre…
Google fige les droits de vote |
Dans le prolongement de l’annonce de ses résultats, Google a également annoncé qu’il comptait diviser par deux ses actions en créant une nouvelle classe d’actions sans droit de vote. Selon l’AFP, cette technique permettrait de « continuer à distribuer des actions sans pour autant diluer le pouvoir de décision ». Autrement dit, elle consiste à figer les droits de vote actuels des actionnaires. La mesure a été approuvée par le conseil d’administration de Google et sera soumise au vote à l’assemblée générale des actionnaires le 21 juin. Pour rappel, Larry Page et Sergueï Brin, co-fondateurs de Google, contrôlent la majorité des droits de votes, avec le président du conseil d’administration Eric Schmidt. |
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