Samsung va devoir oeuvrer au rétablissement de son Galaxy Note II, miné par une faille de sécurité qui touche son écran de verrouillage.
Censée empêcher l’utilisation du terminal par un tiers grâce à un code PIN, un mot de passe, un tracé tactile ou la reconnaissance faciale, cette protection est contournable.
Le dénommé Terence Eden, qui a révélé au grand jour cette vulnérabilité, à utilisé la même méthode que celle applicable à la dernière version d’Apple iOS, et qui permet également de pénétrer l’intimité de tout iPhone.
Il s’agit en l’occurrence d’accéder au mode d’appel d’urgence et d’en sortir par un bref appui sur le bouton principal (Menu).
S’affiche alors, durant une fraction de seconde, l’écran d’accueil… avec les éventuelles applications qui s’y trouvent.
Avec le bon timing, il devient envisageable de lancer la fonction téléphone, passerelle vers la liste de contacts et l’historique des messages.
Le champ des possibles est plus restreint avec les applications, qui s’exécutent nécessairement en arrière-plan.
Quand bien même les expérimentations de Terence Eden se sont limitées à des modèles Galaxy Note II sous Android 4.1.2 « Jelly Bean » tournant sous le lanceur d’origine (ROM « stock »), il n’est pas exclu que d’autres modèles soient affectés.
Une tuile pour Samsung, qui a fait de ce smartphone un pilier de son offre dans le cadre de son programme « Approved for Enterprise », avec la promesse d’un intégration sans faille au sein des infrastructures informatiques.
Le groupe high-tech sud-coréen, qui ambitionne de réaliser 60% de son chiffre d’affaires dans le BtoB à l’horizon 2020, prospecte entreprises et administrations sous l’égide de la mobilité, mais n’en est plus à sa première alerte sur le dossier sécurité IT.
En décembre dernier, le Galaxy S3 avait déjà posé problème, entre des contrariétés au démarrage et une vulnérabilité liée aux processeurs Exynos 4.
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