Un outil fermé prématurément et un autre sous les feux de la Commission européenne : passe délicate pour Google dans le domaine des solutions de recrutement.
Les deux outils en question avaient été lancés à l’été 2017.
D’un côté, Google Hire, actuellement disponible aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni.
Fondé sur les technologies d’une start-up acquise en 2015*, il est vendu comme un service additionnel pour les PME utilisatrices de G Suite.
De multiples jonctions ont été établies avec la suite bureautique : visualisation de profils de candidats dans Gmail, synchronisation des rendez-vous dans l’agenda, interviews avec Hangouts…
En fonction du nombre de licences, il faut compter quelques centaines de dollars par mois pour exploiter Google Hire.
Mais pour tous les utilisateurs, la prochaine facture sera la dernière. Le service ne sera ensuite plus mis à jour jusqu’à sa fermeture le 1er septembre 2020.
Par défaut, les annonces publiées sur Google Hire apparaissent, entre autres, sur Google Jobs.
Ce moteur parcourt le Web pour indexer et catégoriser des offres d’emploi. Les internautes peuvent les filtrer et les sauvegarder. Il en affiche parfois dans une boîte située au-dessus des résultats de recherche traditionnels. L’utilisateur ne peut pas postuler directement : il est dirigé vers les plates-formes d’origine.
Une vingtaine de fournisseurs de services de recherche d’emploi en ligne ont récemment adressé une lettre à la Commission européenne. Ils lui demandent de faire arrêter Google Jobs « par tous les moyens ».
Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la concurrence, vient de confirmer l’ouverture d’une enquête. Il s’agira de déterminer si Google Jobs est source de pratiques anticoncurrentielles susceptibles de déstabiliser le marché.
* bebop, société derrière laquelle on trouvait Diane Greene, cofondatrice et ex-dirigeante de VMware
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