Dans le cadre de l'enquête sur la tuerie de Sutherland Springs, les autorités du Texas somment Apple de leur ouvrir l'accès à des données sur iCloud.

Dans le cadre de l'enquête sur la tuerie de Sutherland Springs, les autorités du Texas somment Apple de leur ouvrir l'accès à des données sur iCloud.
Le débat sur le chiffrement est relancé aux États-Unis avec la tuerie de Sutherland Springs. Le FBI n'est pas parvenu à déverrouiller le téléphone du tueur.
Face au gouvernement U.S., qui lui réclame des données stockées à l'étranger, Google n'a pas réussi à faire valoir un précédent en faveur de Microsoft.
Médiatisée l'an passé dans le dossier San Bernardino, la firme israélienne Cellebrite, experte en investigation sur terminaux mobiles, a subi un piratage.
L'administration Obama déclassifie un nouveau rapport pour tenter de démontrer l'ingérence russe dans la campagne présidentielle et son influence sur le vote.
À l'instar de Yahoo, Google fait la lumière sur plusieurs « lettres de sécurité » (NSL) au travers desquelles le FBI demander l'accès à des données d'utilisateurs.
Yahoo réactualise son « rapport de transparence » à l'heure où de forts soupçons pèsent sur la teneur de ses relations avec le renseignement américain.
La police tchèque a interpellé un citoyen russe accusé d'avoir participé à des cyberattaques contre plusieurs cibles aux États-Unis... dont LinkedIn.
Yahoo fait la lumière sur trois « lettres de sécurité » (NSL) que le FBI lui a envoyées pour accéder aux données associées à des comptes d'utilisateurs.
La Cour suprême des États-Unis a voté plusieurs amendements ouvrant la voie au cyber-espionnage sans frontières. Les réactions fusent.
Le gouvernement américain maintient que sa bataille judiciaire contre Apple ne vise pas à établir un précédent contraignant pour les entreprises qui exploitent le chiffrement.
Le FBI a versé 1,3 million de dollars aux hackers qui l'ont aidé à accéder aux données stockées sur « l'iPhone de San Bernardino ».
La confrontation entre Apple et le gouvernement U.S. s'est déplacée à New York avec un autre iPhone que la firme refuse d'aider à déverrouiller.
BlackBerry au Canada, Apple aux États-Unis : les deux firmes sont impliquées sur le débat autour du chiffrement. Mais la situation n'est pas la même...
La bataille entre Apple et le gouvernement américain autour du chiffrement se déporte sur de nouveaux terrains après l'affaire San Bernardino.
Le gouvernement U.S. pourrait-il être contraint à dévoiler comment « l'iPhone de San Bernardino » a été déverrouillé ? Il existerait une piste pour Apple...
Aux Etats-Unis, le ministère de la Justice étudie une alternative pour débloquer un iPhone lié à une enquête terroriste en se passant d'Apple qui exprime de fortes réticences.
Dans la lignée du Sénat américain, le FBI appelle les constructeurs et les usagers de véhicules connectés à la vigilance.
Apple a blindé son argumentaire pour réaffirmer son opposition aux injonctions du gouvernement américain sur le déchiffrement d'un iPhone.
En marge de son combat judiciaire face au FBI sur l'iPhone de San Bernardino, Apple recrute des experts pour renforcer la sécurité de ses produits et services.
Dans l'affaire de la tuerie de San Bernardino, Apple explique à la justice pourquoi il rejette l'injonction du FBI à propos d'un iPhone à déverrouiller.
Des documents de justice confirment que le FBI a accédé, par l'intermédiaire d'un institut universitaire, à des données d'utilisateurs du réseau Tor.
Quelle ligne de défense pour Apple face au gouvernement américain dans l'affaire de l'iPhone de San Bernardino ? Les pistes sont multiples.
Aux USA, le ministère de la Justice veut pousser Apple à collaborer avec le FBI pour débloquer un iPhone. Dans le secteur IT, Bill Gates brise "l'union sacrée".
Les réactions fusent dans la sphère IT avec le refus d'Apple d'installer une backdoor dans l'iPhone utilisé par l'un des tueurs de San Bernardino. Le point.
La justice américaine ordonne à Apple de fournir une « assistance technique » pour déverrouiller l'iPhone d'un des tueurs de San Bernardino. La firme en a-t-elle les moyens ?
Des pirates viennent de publier des données associées à 20 000 collaborateurs du FBI. Sont-ce les mêmes que ceux qui avaient hacké la ligne téléphonique du directeur de l'agence fédérale ?
Les entreprises IT se dressent contre le projet de loi CISA, qui doit faciliter le partage de « données d'intérêt » avec les agences gouvernementales.
Une opération concertée du FBI et des autorités britanniques a permis de mettre un terme à l'exploitation de Dridex. Mais à quoi servait ce botnet ?
Le procureur de la République de Paris cosigne, dans le « New York Times », une tribune critique à l'égard de la généralisation du chiffrement sur les smartphones.