En communiant sous la bannière de la Storage Products Association, Seagate, Toshiba et Western Digital s'engagent dans une démarche de réhabilitation du disque dur face à la mémoire flash.

En communiant sous la bannière de la Storage Products Association, Seagate, Toshiba et Western Digital s'engagent dans une démarche de réhabilitation du disque dur face à la mémoire flash.
Portés par l'essor de l'informatique nomade et la baisse du coût au gigaoctet, les disques flash (SSD) ont connu un début d'année 2013 florissant.
Samsung assoit ses positions dans la révolution du stockage flash avec la gamme de SSD 840 EVO, basée sur de la flash NAND 128 Gb classe 10 nm.
Engagé dans une prise de position stratégique sur le marché du stockage flash, Western Digital consolide ses actifs avec l'acquisition de VeloBit, qui développe des technologies de cache logiciel.
SanDisk s'offre, pour 307 millions de dollars en numéraire et motivations sur résultats, la société américaine SMART Storage Systems, spécialiste du SSD SATA et SAS à destination des entreprises.
Samsung destine aux ordinateurs portables ultra-fins et au monde de l'embarqué un SSD au format M.2, sur interface PCI Express, avec des débits de 1400 Mo/s en lecture séquentielle.
Innodisk destine aux systèmes embarqués une gamme de nanoSSD qui ont la particularité d'intégrer un contrôleur SATA 3 et d'atteindre ainsi des débits de 480 Mo/s en lecture.
ADATA adopte une approche commerciale particulière, destinant au monde du data center un SSD ultra-compact dont l'implémentation au sein des PC portables semble plus pertinente.
Toshiba fait de la gravure en 19 nm et de la mémoire flash Toggle MLC les principaux attributs d'une gamme de SSD à l'empreinte et à la consommation électrique réduites.
Nouveau record pour Seagate, qui vient de dépasser la barre des 2 milliards de disques durs livrés sur un secteur du stockage très en vogue, à l'heure de la vidéo, du cloud, des réseaux sociaux et de la mobilité.
Spécialiste du stockage sur SSD, Skyera a levé 51 millions de dollars à l'occasion d'un tour de financement auquel ont participé Dell et Western Digital.
Seagate, qui veut développer son activité autour du stockage hybride, va mettre un terme à la production de ses disques durs 2,5 pouces à 7200 tours/minute.
Avec les SSD mSATA 525 Series, Intel veut investir les ultrabooks, les stations de travail mobiles, les micro-serveurs et le monde de l'électronique embarquée.
Samsung a racheté la start-up californienne Nvelo, connue pour sa solution Dataplex, un cache logiciel SSD apparenté à la technologie Intel Smart Response.
Buffalo concrétise à son tour l'alliance de la connectique Thunderbolt et de la mémoire flash, logés dans un même boîtier Ministation.
Intel passe au SATA III sur sa nouvelle génération de contrôleurs SSD, destinée principalement aux serveurs, avec un engagement sur la fiabilité, la qualité de service et l'efficience énergétique.
Entre disque dur magnétique et mémoire flash, Toshiba condense le meilleur des deux mondes en une solution de stockage hybride conçue pour offrir une grande capacité de stockage et accélérer le chargement des données.
Changement à la tête du groupe américain OCZ, spécialiste de la mémoire flash et du stockage SSD. Ryan Petersen quitte le poste de P-DG qu'il occupait depuis 2002. Alex Mei le remplace par intérim.
Avec sa solution ReadyCache, SanDisk table sur la vélocité de la mémoire flash, associée à la commodité des disques durs magnétiques dans le cadre d'une configuration hybride.
Kingmax et Toshiba enrichissent leurs catalogues respectifs de SSD professionnels et apportent leur contribution à l'émergence de la mémoire flash dans le stockage d'entreprise.
La nouvelle génération des SSD OCZ Agility 3 disposera toujours d'un contrôleur SandForce SF-2281, mais elle embarquera de la mémoire flash gravée à 20 nm, contre 25 nm à l'heure actuelle.
OWC atteint le cap du téraoctet sur le Mercury Electra Max 3G, un SSD qui a la particularité d'intégrer une gestion interne du RAID0, en contrepartie de quelques concessions.
Promise Technology répond à l'appel pressant du Thunderbolt et en dote son disque dur SSD externe Pegasus J2, casé dans un boîtier du gabarit d'un smartphone et fort d'un débit de 750 Mo/s en crête.
L'accessibilité tarifaire naissante de la mémoire flash impose le rapport qualité-prix comme un élément crucial de l'offre des constructeurs. OCZ suit la tendance avec ses SSD Agility 4.
Silicon Power rejoint la croisade des SSD bon marché avec le T10, un 2,5 pouces d'entrée de gamme idéalement associé à un disque dur mécanique dans une configuration hybride.
A mesure que s'affinent les ultrabooks, Intel voudrait rétrécir les disques durs magnétiques. Avec un objectif : 5 mm d'épaisseur à l'horizon 2015, contre 7 à 9,5 mm à l'heure actuelle.
Kingston mise sur l'alliance de la flash NAND MLC à 25 nm et d'un contrôleur SandForce SF-2281 avec interface S-ATA à 6 Gbits/s pour aligner son offre de SSD sur la concurrence.
Nouveau venu sur le segment de la mémoire flash au format PCI-Express, Intel déploie un fer de lance véloce et endurant : le SSD Series 910.
Plus qu'une réelle volonté d'innover, le contrôleur SSD Marvell 88SS9187, articulé autour d'une interface S-ATA 3.1 à 6 Gbits/s, matérialise un simple alignement sur une concurrence emmenée par SandForce.
Le service de base de données "NoSQL" d'Amazon Web Services arrive en Europe. Les grandes entreprises vont-elles craquer pour le SGBD en mode cloud ?