Une première incursion dans la cour des grands est souvent semée d’embûches.
Nombre de constructeurs se sont cassé les dents en investissant un marché dominé depuis plus d’un an par Apple et son indétrônable iPad.
RIM en fait la douloureuse expérience avec sa BlackBerry PlayBook, plutôt décriée depuis sa sortie aux Etats-Unis.
La première tablette du constructeur canadien a pourtant de quoi séduire.
Même les plus dubitatifs ont toutes les chances de l’admettre après quelques jours passés face à l’écran 7 pouces 16/9 de la PlayBook.
Solution nomade par excellence, cette ardoise numérique ne manque pas de surprendre par les innovations qui la caractérisent.
Pour autant, quelques défauts de jeunesse en font aussi un colosse aux pieds d’argile (mythologie) ou un Jedi sans sabre laser (science-fiction).
RIM devra vraisemblablement attendre avant de prétendre se frotter aux leaders du marché. A moins que ses ingénieurs ne parviennent à réaliser des prouesses.
En attendant, le grand public s’initiera aux joies de BlackBerry OS pour se satisfaire ou non d’un appareil unique en son genre, frappé d’une estampe distinctive, garante d’une qualité certaine.
La PlayBook se veut en effet représentative d’un luxe accessible, loin de ses concurrentes d’entrée de gamme.
Même les plus dubitatifs ont toutes les chances de l’admettre après quelques jours passés face à l’écran 7 pouces 16/9 de la tablette.
(Lire la suite page 2 : ergonomie)
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