Dans le brouhaha autour du très haut débit, il y a des voix que l’on entend plus que d’autres.
Elles émanent généralement des zones rurales qui se sentent délaissées par les opérateurs privés.
C’est pour ces zones blanches (sans accès ADSL) ou grises (débit plafonnant à 1 Mbit/s) que le sénateur Leroy avait poussé en juillet 2008 un amendement dans la Loi pour la modernisation de l’économie (LME) pour encourager la montée en débit par le biais des sous-répartiteurs (SR).
Mais depuis, rien n’a vraiment bougé sur le terrain.
Néanmoins, en coulisse, les experts s’agitent autour de trois solutions :
– la transformation d’un sous-répartiteur en NRA-Zx (nœud de raccordement avec des équipements actifs);
– le déport de DSLAM à partir de la solution Ifotec;
– la « bi-injection » (qui résulte d’une obligation issue des directives européennes et renforcée par l’amendement Leroy), permettant à n’importe quel opérateur d’implanter ses équipements au niveau de la boucle (NRA) ou de la sous-boucle (SR).
Si la première solution (transformation d’un sous-répartiteur en NRA-Zx) est déjà en phase commerciale et régulièrement proposée aux collectivités face aux technologies hertziennes (Wi-Fi, Wimax), les deux autres n’ont jamais été testées.
Et c’est précisément l’objet des travaux de l’ARCEP et d’un comité d’experts.
(lire la suite de l’enquête page 2)
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