Pour avancer ses pions en Asie du Sud-Est, Uber mise sur les motos-taxis avec l’offre UberMOTO, qui fait l’objet d’un projet pilote lancé mercredi à Bangkok (Thaïlande). Le socle du service ne change pas : les trajets sont réservés via l’app mobile, mais les voitures sont remplacées par des deux-roues.
On en oublierait presque que la société américaine a exploité, pendant plus d’un an, un service similaire à Paris.
Le lundi 3 septembre 2012 démarrait, dans la capitale française, ce qui devait être une expérimentation… et qui allait finalement durer jusqu’à novembre 2013, avant de disparaître sans communication officielle.
À l’origine, le service était opérationnel du lundi au vendredi, entre 6 h et 21 h. La tarification était de 1,10 euro la minute pour des vitesses inférieures ou égales à 25 km/h et 2,60 euros au-delà, avec des forfaits pour les trajets vers les aéroports (80 euros pour Orly ; 100 pour Roissy).
Les retours des utilisateurs étaient globalement positifs. Mais la demande, sans doute stimulée par les opérations promotionnelles – avec des courses offertes – était souvent plus importante que l’offre, entraînant d’importants temps d’attente.
À en croire Uber, que nous avons contacté, le nombre de chauffeurs inscrits est toujours « resté négligeable ».
Le modèle même de la plate-forme, en l’occurrence une mise en relation de l’offre et de la demande en temps réel, n’a pas convenu aux motos-taxis, habitués à « faire peu de courses par jour, mais d’un montant élevé » et à « prendre les réservations très à l’avance ».
Paris était la première ville dans le monde à accueillir UberMOTO (qui ne portait pas encore officiellement ce nom à l’époque). Elle avait déjà été, en décembre 2011, le premier terrain d’implantation d’Uber hors des États-Unis.
Crédit photo : mrmohock – Shutterstock.com
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