Hamadoun Touré veut établir un cadre pour cerner les risques d’éclatement de cyber-guerre.
Lors d’une table ronde récemment organisée à Londres, le Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT, structure ONU en charge de la supervision du secteur télécoms à l’international) milite pour l’établissement d’un « traité de sécurité pour l’Internet ».
Mais cette recommandation ferait l’objet d’une « forte résistance ».
Pourtant, c’est un sujet crucial à ses yeux. « Une cyber-guerre serait pire qu’un tsunami », selon les propos de Hamadoun Touré mis en avant par le portail francophone Branchez-Vous.
Des propos alarmants mais les infrastructures critiques des grandes puissances de la planète dépendent tant des réseaux télécoms et de leur interconnexion.
Sur ce dernier point, le secrétaire général de l’UIT propose que des « sanctions » soient prévues dans le cas où un pays membre de l’ONU enclencherait une cyber-attaque.
Pour justifier le besoin d’un traité internationale lié à la sécurité informatique, Hamadoun Touré a mis en exergue les risques de paralysie complète d’un pays en cas de cyber-guerre.
On se souvient en 2008 notamment du vaste assaut informatique visant l’Estonie. Son puissant voisin russe en serait à l’origine.
Aux États-Unis, le gouvernement a confié à la puissante agence de renseignement NSA le soin de mettre en œuvre un plan baptisé « Perfect Citizen » (une sorte de “vigie cyber-pirate”).
En juin 2009, le Pentagone a également mis en place une structure de commandement dédiée (US Cyber Command ou CyberCom), qui a vocation à protéger les systèmes informatiques vitaux de l’armée américaine en cas de cyber-attaque.
En France, on s’active également. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a organisé en juin dernier un vaste exercice de réponse à une crise majeure d’origine informatique.
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