Wipro a provoqué l’ire de Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie.
Le groupe indien de services informatiques (ingénierie, infrastructure, externalisations, conseils…) menace de fermer son site de Sophia Antipolis (Alpes-Maritime). «
C’est indigne et inadmissible », proteste Christian Estrosi.
Pour cette implémentation qui dispose d’un effectif de 60 personnes, Wipro a reçu une enveloppe de 5 millions d’euros sur trois ans au titre du Crédit Impôt Recherche. Ce montant a été réglé dans le courant de l’année par l’intermédiaire du « Plan de relance » du gouvernement, assure le cabinet de Christian Estrosi.
Cette aide publique est censée favoriser le soutien à la R&D, le développement de l’activité et la création d’emplois. D’où la réaction ulcérée de Christian Estrosi.
Le ministre chargé de l’Industrie demande à Wipro de « prouver qu’ils ne sont pas des patrons sans scrupules ». Un entretien devrait se dérouler à Bercy avec la direction européenne de Wipro dans le courant de la semaine.
Le quotidien Les Echos évoque un possible rendez-vous avec le directeur de la branche française de Wipro dès ce matin. Mais on n’en voit nulle trace dans l’agenda officiel du ministre.
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